Douleur du bassin après accouchement : causes et solutions efficaces

đź“‹ En bref

  • â–¸ La douleur du bassin après accouchement est frĂ©quente et peut rĂ©sulter de l'assouplissement des ligaments et des tensions articulaires. Les symptĂ´mes incluent des douleurs aiguĂ«s dans le bassin, le bas du dos et le pĂ©rinĂ©e. Une prise en charge ciblĂ©e est nĂ©cessaire pour soulager ces douleurs et amĂ©liorer le confort des nouvelles mères.

Douleur du Bassin Post-Accouchement : Comprendre et Soulager l’Inconfort #

Comprendre la douleur du bassin après l’accouchement #

Quand nous parlons de douleur du bassin post-accouchement, nous désignons un ensemble de gênes localisées au niveau du bassin, du bas du dos, de la symphyse pubienne, du sacrum, des hanches, du périnée et parfois du coccyx. Les ostéopathes comme Antoinette Gueritaine, praticienne à Toulouse, décrivent régulièrement des femmes qui se plaignent de douleurs diffuses, de tiraillements ou d’instabilité lorsqu’elles marchent ou se lèvent. Le bassin féminin est une structure complexe, composée des os iliaques, du sacrum, de la symphyse pubienne et de la ceinture pelvienne, soutenue par les muscles du plancher pelvien, qui jouent un rôle majeur dans le maintien de la vessie, de l’utérus et du rectum. Une atteinte de ces articulations ou de ces muscles peut donc se traduire par des douleurs multiples, parfois difficiles à localiser précisément.

Au cours de la grossesse, l’organisme sécrète une hormone, la relaxine, qui assouplit les ligaments et les tendons, rendant la ceinture pelvienne plus mobile, mais aussi plus vulnérable aux contraintes mécaniques. Au moment de l’accouchement, le bassin s’ouvre pour laisser passer le bébé : les articulations pelviennes s’écartent, le sacrum réalise un mouvement de nutation / contre-nutation. Des ostéopathes spécialisés en post-partum, notamment en Île-de-France, décrivent des cas où le mouvement de retour ? du sacrum ne se fait pas correctement, générant des tensions persistantes, des douleurs lombaires et des douleurs aux hanches. Le périnée, véritable hamac musculaire ?, peut être contusionné, déchiré ou incisé (épisiotomie), avec œdème et hypersensibilité ; les gynécologues-obstétriciens des hôpitaux universitaires comme le CHU Sainte-Justine de Montréal rapportent que ces lésions sont au cœur de nombreuses douleurs périnéales prolongées. Nous considérons ces douleurs comme fréquentes, mais elles ne doivent pas être considérées comme une fatalité ou “le prix à payer” pour avoir accouché : elles justifient une prise en charge ciblée.

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  • Bassin : structure osseuse intĂ©grant sacrum, os iliaques, symphyse pubienne.
  • PĂ©rinĂ©e : plancher musculaire qui soutient les organes pelviens.
  • Relaxine : hormone de grossesse qui augmente la laxitĂ© ligamentaire.

Les symptômes à surveiller après la naissance #

Les manifestations de la douleur pelvienne post-partum sont variées. Beaucoup de mères décrivent des douleurs aigu?s ou lancinantes dans le bassin, le bas du dos, le sacrum ou le pubis, avec parfois des irradiations vers les hanches ou les cuisses. Des plateformes d’information santé comme MédecinDirect, service de téléconsultation français, détaillent des tableaux de douleurs lombaires et de la ceinture pelvienne se prolongeant plusieurs semaines, voire plusieurs mois. S’ajoutent souvent une sensation de brûlure, de tiraillement, ou de pesanteur pelvienne, particulièrement marquée en station debout prolongée ou en fin de journée, après avoir porté le bébé, plié, rangé, allaité. Cette pesanteur est parfois décrite comme un poids qui tire vers le bas ? au niveau du périnée. Les services de rééducation périnéale, comme ceux de certains centres hospitaliers universitaires en France, signalent également des plaintes de gêne importante en position assise, lors des rapports sexuels, ou lors des changements de position (se lever, s’asseoir, monter les escaliers).

Les donnĂ©es issues de programmes de prise en charge spĂ©cialisĂ©s montrent qu’environ 10 % des femmes prĂ©sentent une douleur pĂ©rinĂ©ale persistante deux mois après l’accouchement, quel que soit le mode de naissance (voie basse ou cĂ©sarienne). Des Ă©tudes cliniques, relayĂ©es par des structures comme PerinĂ©e Bien-AimĂ©, plateforme française de vulgarisation scientifique, indiquent que plus de 30 % des femmes gardent des douleurs lombaires et/ou de la ceinture pelvienne plusieurs mois après la naissance, avec un impact mesurable sur la qualitĂ© de vie. Nous devons aussi rester attentifs Ă  certains signaux d’alerte : douleur très intense ou brutale au pubis, suspicion de disjonction de symphyse pubienne ou de fracture, fièvre, pertes malodorantes, saignements anormaux, rougeur localisĂ©e pouvant Ă©voquer une infection ou une mauvaise cicatrisation, difficultĂ©s Ă  uriner ou Ă  aller Ă  la selle, incontinence associĂ©e Ă  la douleur. Ce sont des signes qui justifient une consultation rapide auprès d’un mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste, d’une sage-femme ou d’un service d’urgences gynĂ©cologiques.

  • 10 % de douleurs pĂ©rinĂ©ales persistantes Ă  2 mois post-partum, toutes voies d’accouchement confondues.
  • Plus de 30 % de femmes rapportent des douleurs lombaires ou de ceinture pelvienne plusieurs mois après la naissance.
  • Douleurs brutales, fièvre, pertes anormales : consultation mĂ©dicale rapide recommandĂ©e.

Facteurs de risque et profils les plus exposés #

Nous observons que certaines femmes cumulent plusieurs facteurs de risque de douleurs du bassin après l’accouchement. Le poids du bébé, surtout au-delà de 4 kg (macrosomie fœtale), augmente les contraintes mécaniques sur le bassin et le périnée, comme l’ont montré des travaux présentés lors des congrès de la Société Française de Médecine Périnatale (SFMP) en 2021 et 2022. Une grossesse gémellaire ou multiple sollicite davantage la ceinture pelvienne. La durée du travail, en particulier une phase d’expulsion prolongée, expose à davantage de fatigue musculaire et ligamentaire, avec un risque accru de déchirures ou de traumatismes de la symphyse pubienne. Les accouchements instrumentaux, réalisés avec forceps ou ventouse obstétricale, de même que l’utilisation d’outils comme l’extracteur de type Kiwi Omnicup, sont associés à une fréquence plus élevée de lésions périnéales.

D’autres facteurs individuels modulent le risque : antécédents de douleurs lombaires, hyperlaxité ligamentaire, scoliose, périnée déjà fragilisé par une grossesse précédente. Les sages-femmes libérales formées en rééducation périnéale en Île-de-France rapportent que les femmes ayant un travail sédentaire prolongé, ou celles qui adoptent des postures contraintes pendant la grossesse ou l’allaitement, développent plus souvent des douleurs de la ceinture pelvienne. Les aspects hormonaux jouent aussi un rôle : l’effet de la relaxine se prolonge quelques semaines après la naissance, la carence œstrogénique transitoire, notamment en cas d’allaitement exclusif, favorise une sécheresse vaginale, une perte d’élasticité des tissus et une sensibilité accrue à la douleur. Nous voyons nettement se dessiner des profils de prédisposition, par exemple une femme ayant un gros bébé, un travail long, un antécédent de lombalgie chronique, ou un antécédent de traumatisme périnéal. Ces femmes gagnent à bénéficier d’un dépistage précoce et d’un suivi spécifique, idéalement anticipé pendant la grossesse avec leur obstétricien ou leur sage-femme.

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  • Poids du bĂ©bĂ© > 4 kg, grossesse multiple, durĂ©e du travail prolongĂ©e.
  • Accouchement instrumental, dĂ©chirures, Ă©pisiotomie, hĂ©matomes pĂ©rinĂ©aux.
  • AntĂ©cĂ©dents de lombalgie, hyperlaxitĂ©, scoliose, pĂ©rinĂ©e fragilisĂ©.
  • Allaitement et carence Ĺ“strogĂ©nique : plus grande sensibilitĂ© Ă  la douleur pelvienne.

Exercices et réhabilitation du bassin après l’accouchement #

La rééducation périnéale et pelvienne constitue l’un des leviers les plus efficaces pour diminuer les douleurs du bassin post-partum. En France, la Haute Autorité de Santé (HAS) et la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) recommandent des séances remboursées de rééducation périnéale après chaque accouchement, généralement à partir de 6 à 8 semaines post-partum, sous la conduite d’une sage-femme ou d’un kinésithérapeute spécialisé. Les équipes de centres comme Perinatalité & Santé, cabinet de kinésithérapie à Bordeaux, insistent sur la coordination à rétablir entre les muscles abdominaux profonds (transverse), le plancher pelvien et la musculature lombaire. Une mauvaise synergie entre ces groupes musculaires entretient les douleurs, car le corps compense en sollicitant à l’excès certaines zones.

Dans la pratique, les programmes de réhabilitation incluent des exercices de prise de conscience du périnée via la respiration, avec des contractions et relâchements doux synchronisés à l’inspiration et à l’expiration, des exercices de type Kegel adaptés, des bascules de bassin en position allongée, des étirements légers des hanches et du bas du dos, puis un renforcement progressif de la sangle abdominale profonde. Nous privilégions des mouvements lents et contrôlés, sous supervision, et nous déconseillons les abdominaux classiques ou les sports à impact tant que la stabilité pelvienne n’est pas récupérée. L’ostéopathie, exercée par des professionnels formés comme ceux de la Clinique Inspiration, peut compléter ce travail en restaurant la mobilité du sacrum, de la symphyse pubienne, des articulations sacro-iliaques et de la colonne lombaire. Plusieurs témoignages recueillis en consultations montrent qu’un protocole combinant ostéopathie, rééducation périnéale et éducation posturale réduit significativement la douleur en 4 à 12 semaines, avec une amélioration nette de la marche, du portage et du sommeil.

  • Rééducation encadrĂ©e par une sage-femme ou un kinĂ©sithĂ©rapeute spĂ©cialisĂ©.
  • Travail de respiration, prise de conscience du pĂ©rinĂ©e, renforcement du transverse.
  • OstĂ©opathie pour restaurer la mobilitĂ© du sacrum et du bassin.
  • Éviter les sports Ă  impact, les abdominaux classiques, les charges lourdes en phase prĂ©coce.

Traitements médicaux et options thérapeutiques #

Lorsque la douleur du bassin post-partum devient persistante ou invalidante, une évaluation médicale s’impose. Des médecins généralistes, des gynécologues-obstétriciens ou des spécialistes de la douleur, dans des services comme ceux du CHU de Lille ou de l’Hôpital Cochin à Paris, proposent un bilan combinant examen clinique, évaluation fonctionnelle et, si besoin, imagerie (radiographie de la symphyse pubienne, IRM du bassin) pour rechercher une disjonction, une fracture ou une pathologie articulaire spécifique. Les traitements médicamenteux reposent sur l’usage raisonné d’antalgiques (paracétamol) et, parfois, d’anti-inflammatoires non stéroïdiens, toujours en tenant compte de l’allaitement et des recommandations de la La Leche League International, association de soutien à l’allaitement. Dans certains cas complexes, des consultations multidisciplinaires associant rhumatologues, médecins de la douleur et kinésithérapeutes sont proposées, en particulier dans les grandes villes comme Lyon ou Marseille.

Les thĂ©rapies physiques restent un pilier : kinĂ©sithĂ©rapie pĂ©rinĂ©ale, travail ostĂ©o-articulaire, Ă©lectrostimulation pĂ©rinĂ©ale avec dispositifs mĂ©dicaux validĂ©s, ou encore utilisation de ceintures de maintien pelvien homologuĂ©es, recommandĂ©es pour des douleurs de symphyse pubienne ou d’instabilitĂ© marquĂ©e de la ceinture pelvienne. Des approches complĂ©mentaires, comme la sophrologie, le yoga postnatal encadrĂ© et la mĂ©ditation de pleine conscience, ont montrĂ©, dans plusieurs Ă©tudes rĂ©alisĂ©es entre 2016 et 2022, un effet sur la perception de la douleur et la gestion du stress, avec des taux d’amĂ©lioration du confort global de l’ordre de 30 Ă  50 % selon les programmes. Nous restons particulièrement vigilants face aux situations d’urgence : douleurs très intenses et asymĂ©triques, impossibilitĂ© de marcher, fièvre, pertes malodorantes, troubles urinaires sĂ©vères. Dans ces cas, un passage rapide aux urgences obstĂ©tricales ou dans un service de gynĂ©cologie est justifiĂ©, afin d’exclure une infection, une complication hĂ©morragique ou une atteinte osseuse grave.

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  • Bilan mĂ©dical par mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste, gynĂ©cologue ou spĂ©cialiste de la douleur.
  • Antalgiques et anti-inflammatoires, adaptĂ©s Ă  l’allaitement et Ă  la situation clinique.
  • KinĂ©sithĂ©rapie, ostĂ©opathie, ceintures de maintien pelvien selon les cas.
  • Urgence si douleur brutale, fièvre, saignements anormaux, difficultĂ©s majeures Ă  marcher.

Conseils pratiques pour gérer la douleur au quotidien #

Au-delà des consultations, une grande partie du soulagement dépend des ajustements concrets dans la vie de tous les jours. Les équipes de maternités comme celles de l’Hôpital Necker-Enfants Malades à Paris conseillent d’adopter une posture neutre du bassin en station debout, de limiter l’hypercambrure, et de privilégier des positions d’allaitement variées (allongée sur le côté, semi-assise), pour diminuer la pression sur la ceinture pelvienne. En position assise, un bon soutien lombaire, les pieds à plat au sol, et, en cas de douleur périnéale, un coussin en forme de bouée ou un coussin ergonomique, réduisent nettement l’inconfort. L’organisation du quotidien joue un rôle tout aussi central : répartir le portage du bébé entre les deux parents, utiliser un porte-bébé ergonomique ou une écharpe de portage physiologique, fractionner les tâches ménagères et s’accorder plusieurs pauses allongées de quelques minutes, permettent au bassin de se relâcher.

Nous recommandons aussi des mesures de soulagement local, comme l’application de poches de glace ou de chaleur douce sur le périnée ou le bas du dos, en respectant les consignes données par les professionnels de santé. L’hygiène et les soins locaux d’une cicatrice (épisiotomie, déchirure, césarienne) nécessitent une attention particulière, avec parfois des crèmes cicatrisantes ou des traitements locaux prescrits par un gynécologue ou un dermatologue. Sur le plan global, les techniques de respiration profonde, de relaxation musculaire progressive et de pleine conscience contribuent à réduire la tension générale et la perception douloureuse. Une alimentation riche en fruits, légumes, fibres et oméga‑3 (huile de colza, poissons gras) ainsi qu’une hydratation suffisante soutiennent les mécanismes anti-inflammatoires naturels. Nous voyons de bons résultats lorsque ces stratégies sont mises en place de manière structurée, sous forme de petite routine quotidienne.

  • Adopter une posture neutre du bassin et varier les positions d’allaitement.
  • Utiliser un porte-bĂ©bĂ© ergonomique et limiter le port de charges lourdes.
  • PrĂ©voir 2 Ă  3 pauses allongĂ©es par jour pour soulager la ceinture pelvienne.
  • Pratiquer 5 minutes de respiration et de mobilisation douce du pĂ©rinĂ©e matin et soir.
  • Organiser un bilan avec un professionnel spĂ©cialisĂ© (kinĂ©, sage-femme) dans les premières semaines.

Conclusion : reprendre confiance en son bassin après l’accouchement #

La douleur du bassin post-accouchement résulte d’un ensemble de mécanismes mécaniques, musculaires, hormonaux et émotionnels. Les données issues des dernières années, qu’elles proviennent de programmes hospitaliers français, de centres comme le CHU Sainte-Justine de Montréal ou d’initiatives publiques telles que le site gouvernemental français 1000 premiers jours, convergent : ces douleurs sont fréquentes, parfois persistantes, mais elles répondent dans la majorité des cas à une prise en charge combinant rééducation périnéale et pelvienne, adaptation du quotidien, traitements médicaux ciblés et soutien psychologique lorsque nécessaire. Elles ne doivent pas être tolérées en silence ni réduites à une fatalité.

Nous vous encourageons à considérer votre bassin comme une zone en réadaptation, qui a fourni un effort considérable pendant neuf mois et lors de la naissance. Comprendre les causes de vos symptômes, identifier vos facteurs de risque personnels, mettre en place des exercices du bassin et du périnée avec un professionnel formé, ajuster vos postures et solliciter une prise en charge médicale dès que la douleur limite vos mouvements ou altère votre qualité de vie, constitue une démarche active vers le mieux-être. À notre avis, chaque séance de rééducation, chaque geste de soulagement au quotidien, chaque échange honnête avec une sage-femme, un kinésithérapeute ou un médecin représente un pas concret vers plus de confort, d’autonomie et de confiance dans votre corps, pour vivre la période post-partum avec davantage de sérénité.

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đź”§ Ressources Pratiques et Outils #

📍 Maison-né – Massage Postnatal & Rebozo

– **Adresses :**
– Espace Maison-nĂ© Aligre : **25 rue Beccaria, 75012 Paris**
– Espace Maison-nĂ© AlĂ©sia – Bien-ĂŞtre & Ateliers : **56 bis rue des Plantes, 75014 Paris**
– Espace Maison-nĂ© AlĂ©sia – SantĂ© : **1 rue Louis Morard, 75014 Paris**
– **Horaires :**
– Lundi–Vendredi : 8h30–21h00
– Samedi–Dimanche : 9h00–18h00
– **Tarifs :**
– Massage postnatal 1h : **110 €**
– Massage postnatal + resserrage du bassin (Rebozo) 1h : **125 €**
– Massage postnatal Ă  domicile 1h : **140 €**
– **Site officiel :** [maison-ne.com](https://maison-ne.com)

🛠️ Outils et Calculateurs

– **Doctolib** : Plateforme de prise de rendez-vous en ligne pour ostĂ©opathie post-partum, dont Mme RĂ©becca Cohen : [Doctolib – RĂ©becca Cohen](https://www.doctolib.fr)
– **Gynea** : Ateliers d’activitĂ© physique adaptĂ©e en post-partum, 6 sĂ©ances Ă  **150 €** (25 € la sĂ©ance) : [gynea.fr](https://gynea.fr)

👥 Communauté et Experts

– **RĂ©becca Cohen** – OstĂ©opathe pĂ©rinatale, consultation d’ostĂ©opathie : **65 €**, consultation mère et bĂ©bĂ© : **120 €**, consultation post-partum avec Rebozo : **100 €**. Prise de RDV sur [Doctolib](https://www.doctolib.fr)
– **KOSS** – Rééducation post-partum Ă  Paris 8 : [koss-sport.com](https://koss-sport.com)

💡 Résumé en 2 lignes :
Ă€ Paris, plusieurs ressources sont disponibles pour soulager la douleur du bassin post-accouchement, incluant des massages, des consultations d’ostĂ©opathie et des ateliers de rééducation. Les tarifs varient, avec des options accessibles pour un suivi spĂ©cialisĂ©.

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