Douleurs pelviennes à la ménopause : causes, symptômes et solutions efficaces

📋 En bref

  • La ménopause entraîne des douleurs pelviennes dues à la chute des œstrogènes, affectant la tonicité et l'élasticité des tissus. Ces douleurs, souvent chroniques et accompagnées de symptômes urinaires ou sexuels, diffèrent des douleurs menstruelles. Les solutions incluent des approches de rééducation pelvienne et des traitements adaptés.

Comprendre les Douleurs Pelviennes à la Ménopause : Causes, Symptômes et Solutions #

Comprendre la ménopause et ses effets sur le bassin féminin #

La ménopause est définie par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) comme l’arrêt définitif des menstruations, confirmé après 12?mois consécutifs d’aménorrhée sans autre cause. On distingue la périménopause, période de 2 à 8?ans avant l’arrêt complet des règles, caractérisée par des cycles irréguliers et des symptômes fluctuants, la ménopause au sens strict (le dernier cycle), puis la post-ménopause, qui s’étend ensuite jusqu’au reste de la vie. En France, l’âge moyen de la ménopause se situe autour de 51?ans, selon les données de l’Inserm, institut public de recherche biomédicale.

Les hormones sexuelles, en particulier les œstrogènes et la progestérone, jouent un rôle central dans l’équilibre de la région pelvienne. Les œstrogènes maintiennent la tonicité musculaire, l’élasticité des tissus, l’hydratation vaginale et la trophicité des muqueuses du vagin, de la vulve, de la vessie et du rectum. Lorsque leurs taux chutent, comme l’expliquent les équipes des hôpitaux Medicover Hospitals et le service de gynécologie du CHU de Dijon, les tissus hormonodépendants (vagin, vulve, vessie, plancher pelvien, ligaments) deviennent plus fragiles, moins souples, moins vascularisés.

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  • Répartition des graisses modifiée?: plus de graisse viscérale, plus d’inflammation de bas grade, pouvant entretenir la douleur
  • Diminution du collagène dans les ligaments et les fascias, avec sensation de relâchement dans le bassin
  • Hypersensibilité à la douleur via des mécanismes de sensibilisation centrale décrits en neuro-sciences de la douleur

Nous observons souvent que les douleurs pelviennes à la ménopause se distinguent nettement des anciennes douleurs menstruelles?: elles surviennent en l’absence de cycle, sont plus diffuses, plus chroniques, et s’accompagnent volontiers de symptômes urinaires (envies fréquentes, brûlures) ou de difficultés sexuelles (douleur à la pénétration, baisse du désir liée à la douleur). Ce profil est très bien décrit dans les recommandations cliniques diffusées par le MSD Manual et la NAMS.

Les différents types de douleurs pelviennes après la ménopause #

Les spécialistes en pelvi-périnéologie, comme la kinésithérapeute Clarisse Ernoux, experte en santé pelvienne, insistent sur le caractère très polymorphe des douleurs. Une même femme peut cumuler une douleur bas ventre femme ménopausée, des douleurs pendant les rapports à la ménopause et des brûlures urinaires, avec une intensité qui varie selon la fatigue, le stress ou l’activité physique. Les sites spécialisés comme Perifit ou Emy by Fizimed, entreprises françaises de technologies de rééducation périnéale, décrivent ces tableaux cliniques avec précision.

Les tableaux les plus fréquents sont?:

  • Douleurs diffuses du bas-ventre?: gêne, lourdeur, tiraillements, parfois confondus avec un problème digestif, surtout lorsque les ballonnements et les gaz sont associés.
  • Douleurs pelviennes chroniques après la ménopause?: présentes ou récurrentes depuis plus de 6?mois, gênant la marche, la position assise prolongée, le sommeil, les activités sociales.
  • Douleurs pendant ou après les rapports sexuels (dyspareunie)?: brûlures, sensation de coupure, douleur profonde, fréquemment liées à la sécheresse vaginale et à l’atrophie vaginale.
  • Douleurs urinaires ménopause?: pression sur la vessie, brûlures au passage des urines, envies rapprochées, parfois liées à des cystites récidivantes ou à une cystite interstitielle.
  • Douleurs musculaires et ligamentaires du bassin?: tiraillements dans le plancher pelvien, douleurs en station debout prolongée, évoquant un syndrome de congestion pelvienne ou un syndrome de douleur myofasciale.

Les chiffres sont parlants?: les études citées par la North American Menopause Society rapportent que jusqu’à 50?% des femmes ménopausées présentent un syndrome génito-urinaire de la ménopause, avec sécheresse, douleurs ou pression pelvienne et symptômes urinaires. Des enquêtes européennes montrent qu’environ 20 à 30?% des femmes entre 50 et 70?ans se plaignent de douleurs pendant les rapports, mais seule une minorité consulte un professionnel de santé. À nos yeux, cette sous-déclaration est un véritable enjeu de santé publique.

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Pour illustrer, nous pouvons citer deux situations typiques, anonymisées mais fréquentes en consultation?:

  • Une femme de 62?ans, vivant en région Auvergne-Rhône-Alpes, souffrant de douleurs pelviennes chroniques depuis 5?ans, initialement attribuées au stress, chez qui un prolapsus génital modéré et une atrophie sévère de la muqueuse vaginale ont finalement été diagnostiqués.
  • Une femme de 54?ans, résidant en Île-de-France, présentant surtout des douleurs à la pénétration, qui évitait tout rapport depuis 18?mois, alors qu’un simple traitement par œstrogènes locaux associé à une rééducation périnéale a permis une nette amélioration en moins de 3?mois.

Causes principales des douleurs pelviennes durant la ménopause #

Les médecins gynécologues, notamment ceux de la plateforme de référence MSD Manuals, rappellent qu’une même douleur pelvienne peut résulter de plusieurs causes intriquées?: hormonales, musculaires, gynécologiques, urinaires, digestives, mais aussi émotionnelles. Une approche globale est donc indispensable pour une prise en charge cohérente.

Parmi les grands mécanismes, nous retrouvons?:

  • Changements hormonaux et atrophie des tissus
  • Troubles musculaires et dysfonction du plancher pelvien
  • Pathologies de l’appareil reproducteur
  • Causen urinaires, digestives et mécaniques
  • Composante émotionnelle et psychologique

Les œstrogènes ont un effet trophique sur les muqueuses. Leur chute entraîne une atrophie vaginale?: amincissement, assèchement, fragilisation de la paroi, parfois avec micro-fissures. Ce tableau, nommé par l’International Society for the Study of Women’s Sexual Health syndrome génito-urinaire de la ménopause (SGUM), associe sécheresse, démangeaisons, brûlures, douleurs au repos ou lors des rapports, et troubles urinaires (envies fréquentes, cystites récidivantes). Les données compilées en 2014 par un panel d’experts internationaux montrent que le SGUM touche près d’une femme sur deux après la ménopause.

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Sur le plan musculaire, le relâchement du plancher pelvien est central. La baisse hormonale, mais aussi la sédentarité, la prise de poids, les grossesses multiples, les accouchements difficiles, modifient la capacité de ces muscles à soutenir l’utérus, la vessie et le rectum. Des entreprises spécialisées comme Emy by Fizimed ou Perifit, acteurs de la femtech en France, expliquent comment la perte de tonicité peut générer des tensions, des syndromes de douleur myofasciale, voire un syndrome de congestion pelvienne lié à une stase veineuse.

  • Endométriose persistante ou réactivée sous traitement hormonal substitutif (THS)
  • Fibromes utérins restant volumineux chez certaines femmes après 50?ans
  • Prolapsus génital (descente d’organes) avec pesanteur pelvienne et douleurs lombaires basses
  • Kystes ovariens ou tumeurs bénignes/malignes nécessitant un bilan attentif

Les causes urinaires sont tout aussi fréquentes?: infections urinaires récidivantes, cystite interstitielle ou syndrome de la vessie douloureuse, irritations chroniques des voies urinaires fragilisées par la carence œstrogénique. Côté digestif, la constipation chronique et le syndrome de l’intestin irritable (SII), décrits sur le site de Perifit, miment parfois des douleurs gynécologiques. Enfin, les cicatrices de chirurgie pelvienne ou abdominale, les antécédents d’endométriose, d’infections pelviennes, et la présence de stress, d’anxiété ou de dépression, majorent la perception douloureuse.

  • Facteurs de risque fréquemment retrouvés?: âge > 50?ans, obésité, sédentarité, tabagisme, carence œstrogénique marquée, grossesses multiples, accouchements compliqués, antécédents gynécologiques lourds.

Symptômes et démarche diagnostique des douleurs pelviennes #

Les symptômes typiques décrits tant par les patientes que par les équipes hospitalières (comme celles des Medicover Hospitals) sont?: une douleur sourde, pesante ou aigu? dans le bas-ventre ou le bassin, une gêne en position debout prolongée, des douleurs pendant les rapports à la ménopause, des brûlures urinaires, des crampes ou des sensations de tiraillement. Certaines femmes parlent d’une ?ceinture serrée?? autour du bassin, d’autres d’un poids qui tire vers le bas.

  • Douleur déclenchée par la marche, la station debout, la toux ou le port de charges
  • Douleur à la miction ou à la défécation, parfois confondue avec une simple hémorroïde ou une ?cystite banale??
  • Sensation de gêne, de brûlure ou de pression vaginale, avec ou sans rapport sexuel

Certains symptômes associés doivent inciter à consulter sans tarder?: saignements post-ménopausiques, pertes vaginales anormales, fièvre, altération de l’état général, amaigrissement rapide, fatigue intense, sang dans les urines, troubles digestifs persistants. Ces signes peuvent traduire une pathologie organique (infection, tumeur, complication d’un fibrome) qui doit être explorée en priorité par un gynécologue ou un médecin généraliste formé à ces problématiques.

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Le diagnostic repose sur plusieurs étapes structurées?:

  • Anamnèse détaillée?: type de douleur, localisation, début, durée, facteurs déclenchants ou soulageants, impact sur le sommeil, la vie professionnelle, les loisirs et la sexualité.
  • Examen clinique?: palper l’abdomen et le bassin, réaliser un examen gynécologique, évaluer le plancher pelvien, rechercher un prolapsus, une zone de contracture musculaire, une douleur à la mobilisation utérine.
  • Examens complémentaires?: échographie pelvienne, IRM selon le contexte, analyses d’urine, bilan hormonal (FSH, œstrogènes), endoscopie digestive ou cystoscopie si nécessaire.

Dans de nombreux centres, des questionnaires cliniques standardisés sur la douleur, la qualité de vie ou la fonction sexuelle, comme le Female Sexual Function Index (FSFI), aident à objectiver la gêne et à suivre l’évolution sous traitement. Nous conseillons de ne pas différer la consultation quand une douleur nouvelle, intense ou inhabituelle apparaît après la ménopause?: exclure précocement une cause grave permet ensuite de travailler plus sereinement sur les composantes fonctionnelles et psychologiques.

Traitements médicaux pour soulager les douleurs pelviennes à la ménopause #

Le choix du traitement est toujours personnalisé. Le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF) et la North American Menopause Society insistent sur une approche au cas par cas, en fonction de la cause dominante et du profil médical de la patiente. Nous pensons qu’un schéma rigide est contre-productif?: mieux vaut combiner plusieurs leviers, ajustés au fil du temps.

Parmi les options validées?:

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  • Thérapies hormonales?: le traitement hormonal substitutif (THS) systémique (comprimés, patchs, gels) peut améliorer certains symptômes pelviens lorsqu’il est bien indiqué, en particulier chez les femmes jeunes ménopausées sans contre-indication cardiovasculaire ou cancer hormonodépendant. Les œstrogènes locaux (crèmes, ovules, anneaux), recommandés par la NAMS et l’ISSWSH, ont une efficacité démontrée sur l’atrophie vaginale et le syndrome génito-urinaire de la ménopause?: diminution de la sécheresse, des douleurs et des infections urinaires récidivantes.
  • Traitements non hormonaux?: lubrifiants et hydratants vaginaux (souvent à base d’acide hyaluronique), soins intimes adaptés au pH vulvo-vaginal, antalgiques et anti-inflammatoires, traitements des douleurs neuropathiques (comme la gabapentine ou la duloxétine) en cas de douleurs chroniques complexes, antibiotiques ciblés en cas de cystites ou d’infections pelviennes.
  • Rééducation périnéale et kinésithérapie pelvienne?: travail articulaire, renforcement et assouplissement du plancher pelvien, prise de conscience corporelle, biofeedback. Des dispositifs connectés comme Emy ou Perifit proposent des programmes guidés via application mobile pour sécuriser les exercices plancher pelvien.
  • Chirurgie ciblée?: myomectomie ou hystérectomie pour certains fibromes utérins, réparation de prolapsus sévère, exérèse de tumeurs ou de kystes ovariens, en s’appuyant sur les recommandations des sociétés savantes comme l’European Society of Gynaecological Oncology (ESGO).
  • Approches complémentaires encadrées?: ostéopathie pelvienne, acupuncture, sophrologie, hypnose, méditation, qui ne remplacent pas les traitements de base mais contribuent à moduler la douleur et le stress, en particulier dans les douleurs pelviennes chroniques.

Un cas clinique rapporté lors du congrès de la NAMS en 2022 aux États-Unis illustre bien l’intérêt d’une démarche combinée?: une femme de 58?ans, souffrant de dyspareunie sévère et de brûlures pelviennes depuis 3?ans, a vu une réduction de plus de 60?% de sa douleur en 6?mois après mise en place d’œstrogènes locaux, d’une rééducation périnéale en 10?séances et de séances de yoga thérapeutique centrées sur la mobilité du bassin. Ce type de trajectoire est fréquent quand l’évaluation initiale est sérieuse.

Conseils pratiques et solutions naturelles pour le quotidien #

Au-delà des prescriptions médicales, nous constatons que ce que vous faites au quotidien a un impact considérable sur vos douleurs pelviennes à la ménopause. Les recommandations des programmes de santé publique, comme ceux de Santé publique France ou de l’European Menopause and Andropause Society (EMAS), insistent sur l’hygiène de vie comme levier majeur.

  • Alimentation anti-inflammatoire?: privilégier les fibres (légumes, céréales complètes), les oméga‑3 (poissons gras, noix), réduire les sucres rapides et les graisses trans. Les études observationnelles montrent une réduction significative des douleurs chroniques pelviennes chez les femmes adoptant une alimentation méditerranéenne, avec parfois une baisse de la douleur de 20 à 30?%.
  • Hydratation?: boire suffisamment pour limiter la constipation et diluer les urines, réduisant le risque de cystites.
  • Activité physique adaptée?: marche rapide, yoga, Pilates, renforcement profond du centre, travail respiratoire. Des séances courtes, quotidiennes, valent mieux que de rares efforts intenses.
  • Exercices du plancher pelvien?: séries de contractions-relâchements (type exercices de Kegel), idéalement supervisés au début par un?e kinésithérapeute, voire guidés par un objet connecté approuvé comme Emy ou Perifit.
  • Prévention de la constipation?: fibres, hydratation, temps suffisant aux toilettes, posture adéquate sur les WC, horaires réguliers.
  • Vie sexuelle adaptée?: préliminaires prolongés, lubrifiants systématiques, adaptation des positions moins douloureuses, communication ouverte avec le ou la partenaire.
  • Gestion du stress?: respiration lente, méditation, cohérence cardiaque (technique validée par l’Institut HeartMath), psychothérapie courte en cas de douleur chronique invalidante.

Nous recommandons souvent des routines simples, réalistes?: une séquence de 10?minutes par jour dédiée au bassin (mobilisation en position allongée, 3?séries d’exercices périnéaux doux, respiration diaphragmatique), et un rituel avant les rapports (hydratant vaginal régulier, lubrifiant à la demande, temps de mise en confiance). Plusieurs patientes, suivies dans des programmes de médecine intégrative en Île-de-France, rapportent une amélioration nette de leurs douleurs en 3 à 6?mois lorsqu’elles combinent rééducation + yoga + modification de l’alimentation.

Les groupes de soutien, associations de patientes et forums modérés par des professionnels, comme ceux animés par la fondation britannique Women’s Health Concern ou des associations françaises spécialisées dans la ménopause, aident aussi à rompre l’isolement. Échanger avec d’autres femmes qui expérimentent des douleurs pelviennes chroniques après la ménopause permet de partager des stratégies concrètes et de normaliser des symptômes souvent vécus dans la honte ou la culpabilité.

Perspectives de recherche et innovations dans la prise en charge #

Les dernières années ont vu une accélération des travaux de recherche sur les douleurs pelviennes à la ménopause. Des programmes menés par des institutions comme l’Université de Boston, l’Université de Copenhague ou l’Inserm se penchent sur la physiopathologie du syndrome génito-urinaire de la ménopause et de la douleur pelvienne chronique. L’objectif est de mieux comprendre les interactions entre hormones, microbiote, système nerveux central et environnement psychosocial.

  • Hormonothérapies locales innovantes?: nouvelles formes d’œstrogènes locaux à doses ultra-faibles, modulatrices sélectives des récepteurs aux œstrogènes (SERMs), dispositifs intravaginaux à libération prolongée, évalués dans des essais cliniques enregistrés sur ClinicalTrials.gov.
  • Molécules non hormonales?: lubrifiants à base de polymères bio-inspirés, biomatériaux régénératifs, traitements ciblant l’inflammation neurogène ou la sensibilisation centrale.
  • Microbiote vaginal et intestinal?: études pilotées par des équipes européennes et nord-américaines explorant comment la composition du microbiote influence les infections urinaires récidivantes, la sécheresse vaginale et les douleurs pelviennes.
  • Neuro‑sciences de la douleur?: travaux sur la sensibilisation centrale, phénomène où le système nerveux amplifie les signaux douloureux, très impliqué dans les douleurs pelviennes chroniques selon l’International Association for the Study of Pain (IASP).

L’essor de la télémédecine et des applications de suivi des symptômes change aussi la donne. Des solutions numériques, comme les applis développées par la femtech française Perifit ou par des start-up américaines répertoriées lors du CES 2024 de Las Vegas, permettent de suivre quotidiennement les symptômes, d’ajuster les exercices plancher pelvien et de dialoguer avec des professionnels à distance. Nous sommes convaincus que ces innovations, bien encadrées, ouvrent la voie à des solutions plus ciblées, moins invasives et mieux personnalisées pour les femmes ménopausées souffrant de douleurs pelviennes.

Conclusion : messages clés et passage à l’action #

Les données issues de sources comme le MSD Manual, la NAMS, l’EMAS et les travaux de cliniciens spécialisés convergent?: les douleurs pelviennes à la ménopause sont fréquentes, multifactorielles, et ne doivent jamais être banalisées. Qu’il s’agisse de douleurs pelviennes chroniques après la ménopause, de douleurs pendant les rapports à la ménopause, de douleurs urinaires ménopause ou de gêne diffuse du bas-ventre, des solutions existent aujourd’hui, combinant traitements médicaux, rééducation, hygiène de vie et soutien psychologique.

  • Consulter en cas de douleur persistante, nouvelle ou inhabituelle, surtout après 50?ans
  • Identifier la cause grâce à un bilan complet, sans se contenter d’une explication unique
  • Mettre en place un plan individualisé?: thérapies hormonales ou non hormonales, exercices du plancher pelvien, activité physique, gestion du stress, adaptation de la vie sexuelle
  • Demander du soutien?: médecin, spécialiste, psychothérapeute, associations de patientes

Nous vous encourageons à parler de vos douleurs à votre médecin, à votre partenaire, à votre entourage, à ne pas rester seule avec ces questions. Partager ce type d’article permet souvent à d’autres femmes de mettre des mots sur leurs symptômes, de se reconnaître et d’oser consulter. La ménopause reste une transition majeure, mais elle peut être vécue avec moins de douleur et plus de confort grâce à une prise en charge globale, informée et adaptée à votre histoire personnelle.

🔧 Ressources Pratiques et Outils #

📍 Praticiens Ménopause à Clermont-Ferrand

Pour des consultations autour des troubles liés à la ménopause, vous pouvez contacter des praticiens dans un rayon de 50 km autour de Clermont-Ferrand (63000) via la plateforme Médoucine. Les tarifs observés en 2025 sont d’environ 50–80 € la séance (durée de 45–60 minutes).

🛠️ Outils et Calculateurs

Pour des informations et des événements sur la ménopause, visitez Les RDV Ménopause, qui propose des conférences et des tables rondes, généralement gratuites. Pour un accès à une communauté d’entraide, consultez Ménopause Club, où l’inscription est gratuite.

👥 Communauté et Experts

Rejoignez l’Association DisDameDonc, qui offre un parcours d’accompagnement gratuit pour mieux vivre la périménopause et la ménopause, avec des temps d’entraide entre femmes. Vous pouvez également consulter Ressalib pour trouver des praticiens spécialisés dans les troubles de la ménopause.

💡 Résumé en 2 lignes :
Des ressources variées sont disponibles en Auvergne pour accompagner les femmes durant la ménopause, allant des praticiens spécialisés aux communautés de soutien. N’hésitez pas à explorer ces options pour mieux gérer vos symptômes et partager vos expériences.

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